Atelier ERÈSRénovation · ConstructionLe cas le plus fréquent du Sud-Ouest : quatre murs sains, un plan cloisonné, des réseaux hors d'âge et un DPE en F. On garde la structure, on refait tout le reste.
Une maison de 1974 se reconnaît sans entrer : parpaing enduit, toiture à faible pente, garage accolé, et à l'intérieur un couloir qui distribue six petites pièces. Elle a été bien construite — le gros œuvre ne bouge pas — mais elle a été pensée pour un mode de vie qui n'existe plus.
Ce qu'on garde. Les murs porteurs, la dalle, la charpente si elle est saine. C'est ce qui rend l'opération intéressante : on ne repaie pas la structure, on paie l'usage.
Ce qu'on refait entièrement. L'électricité, parce qu'un tableau de 1974 n'est plus aux normes et qu'aucun assureur ne l'accepte. La plomberie, parce que le cuivre de cet âge se perce. L'isolation, parce que c'est là que se joue la facture de chauffage des vingt prochaines années — et parce que c'est le poste le mieux aidé.
Ce qui change tout. La dépose de deux cloisons : le couloir disparaît, la cuisine s'ouvre sur le séjour, et la maison passe de six petites pièces à un vrai espace de vie plus trois chambres. C'est un chantier d'une journée qui vaut vingt mètres carrés.
Le calendrier. Cinq à sept mois, en site vide. En site occupé, comptez deux mois de plus et une vie compliquée : sur ce type de programme, nous conseillons franchement de libérer les lieux.
Tous réalisés par Atelier ERÈS, sous un seul contrat et un seul interlocuteur. C'est ce que veut dire « entreprise générale » : personne n'attend personne, et vous n'arbitrez rien entre deux entreprises.
Cette fiche décrit un programme type. Le vôtre a son terrain, son bien, ses contraintes et vos usages. La visite et le métré sont gratuits : c'est là qu'on passe d'un ordre de grandeur à un prix.