Atelier ERÈSRénovation · ConstructionTrois semaines, un budget serré, un objectif clair : relouer vite, plus cher, et ne pas revenir dans deux ans.
Un locatif ne se rénove pas comme une résidence principale, et faire semblant du contraire coûte de l'argent des deux côtés : trop cher pour le rendement, ou trop fragile pour durer.
Le principe de la gamme C. L'exigence ramenée à l'usage. Un sol stratifié de classe 32 plutôt qu'un parquet massif : il encaisse cinq locataires là où le massif demande un ponçage après le deuxième. Une faïence blanche grand format posée droit plutôt qu'un calepinage étudié : la pose va deux fois plus vite et le résultat tient dix ans. Ce ne sont pas des économies sur la qualité d'exécution — elle est la même — mais sur le degré de sur-mesure.
Ce sur quoi on n'économise jamais. L'électricité et la sécurité. Un tableau non conforme est un risque pour votre locataire et une responsabilité pour vous. La ligne est au même prix dans les trois gammes, et c'est heureux.
Le calcul qui compte. Trois à cinq semaines de chantier, c'est un mois de loyer perdu. Un logement remis à neuf se reloue plus vite, plus cher, et attire des locataires qui l'entretiennent. Sur le Bassin, l'écart de loyer entre un T3 fatigué et un T3 refait dépasse souvent 150 € par mois : le chantier est amorti en moins de trois ans.
Tous réalisés par Atelier ERÈS, sous un seul contrat et un seul interlocuteur. C'est ce que veut dire « entreprise générale » : personne n'attend personne, et vous n'arbitrez rien entre deux entreprises.
Cette fiche décrit un programme type. Le vôtre a son terrain, son bien, ses contraintes et vos usages. La visite et le métré sont gratuits : c'est là qu'on passe d'un ordre de grandeur à un prix.