Atelier ERÈSRénovation · ConstructionPierre de taille, refends porteurs, plafonds hauts et une cour au fond. On ouvre sur le jardin, on aménage les combles, on garde l'âme.
L'échoppe bordelaise est un plan en enfilade : une pièce, un couloir, une pièce, un couloir, et la cour tout au fond. Elle est belle et elle est sombre. Tout l'enjeu d'une rénovation tient dans cette phrase.
Ouvrir sur la cour. C'est le geste qui transforme le bien. Il touche un mur porteur : étude de structure, étaiement, poutre, reprise en sous-œuvre — 3 200 à 6 500 € par ouverture. C'est cher, c'est incontournable, et c'est ce qui fait passer une échoppe de « charmante mais sombre » à « on ne veut plus partir ».
La pierre veut respirer. Les murs anciens sont hourdés à la chaux ou à la terre. Un enduit ciment posé dessus piège l'eau et la fait remonter : on répare aujourd'hui les rénovations faites dans les années quatre-vingt-dix. Chaux, enduits perspirants, drainage en pied de mur — plus long, plus cher, et la seule façon de ne pas y revenir dans dix ans.
Les combles. Trente à quarante mètres carrés dorment sous la toiture. Les aménager coûte entre 900 et 1 600 € le mètre carré, escalier compris, et ne consomme aucune emprise au sol — donc aucune autorisation de construire, dans la plupart des cas.
Tous réalisés par Atelier ERÈS, sous un seul contrat et un seul interlocuteur. C'est ce que veut dire « entreprise générale » : personne n'attend personne, et vous n'arbitrez rien entre deux entreprises.
Cette fiche décrit un programme type. Le vôtre a son terrain, son bien, ses contraintes et vos usages. La visite et le métré sont gratuits : c'est là qu'on passe d'un ordre de grandeur à un prix.