Atelier ERÈSRénovation · ConstructionLe terrain est petit, la maison est bien placée. On ne s'étale pas : on monte. Soixante-dix mètres carrés gagnés sans toucher au jardin.
Sur le Bassin, le terrain vaut plus cher que la construction. Quand la parcelle est petite et bien située, s'étendre au sol revient à sacrifier ce qu'on est venu chercher. Surélever coûte plus cher au mètre carré — et coûte moins cher au projet.
La question préalable, et elle est éliminatoire. Les fondations et les murs existants peuvent-ils porter un étage ? Cela ne se devine pas : il faut une étude de structure, parfois des sondages. Nous la faisons faire avant de chiffrer quoi que ce soit. Si la réponse est non, il vaut mieux le savoir en semaine deux qu'en mois quatre.
Pourquoi l'ossature bois. Trois à quatre fois plus légère qu'une maçonnerie traditionnelle. Sur des fondations qui n'avaient pas été calculées pour ça, c'est souvent ce qui rend le projet possible — et ce qui évite des reprises en sous-œuvre à cinq chiffres.
Le PLU décide. Hauteur maximale, pente de toiture, aspect, parfois emprise. Sur les communes du Bassin, ces règles sont strictes et varient d'une rue à l'autre. Nous les vérifions avant l'esquisse, pas après.
Tous réalisés par Atelier ERÈS, sous un seul contrat et un seul interlocuteur. C'est ce que veut dire « entreprise générale » : personne n'attend personne, et vous n'arbitrez rien entre deux entreprises.
Cette fiche décrit un programme type. Le vôtre a son terrain, son bien, ses contraintes et vos usages. La visite et le métré sont gratuits : c'est là qu'on passe d'un ordre de grandeur à un prix.